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Dimanche 6 décembre à 19 heures, El Médiator.
La première partie était assurée par Hugh Coltman, belle gueule, belle voix, une guitare acoustique lui suffit à séduire la foule. Dans le style ‘jazz blues’, ce jeune britannique est à découvrir.
Dès son arrivée, Renan Luce déclenche une vague de folie dans la salle. Modeste, il semble étonné ayant même parfois de la difficulté à continuer ses chansons. Le public s’approprie les plus connues : La Lettre, La fille de la bande, Les voisines… Les autres sont également reprises en cœur. Le chanteur présente, de façon sommaire, son univers constitué de quatre musiciens. Une scène peu éclairée, juste quelques lustres pour une ambiance style film des années 50. Sur le mur du fond quelques projections blanches illustrant les textes mais toujours en légèreté. Les cinq protagonistes jouent avec les rideaux et les déplacements pour créer des nouveaux espaces dans la même soirée. L’artiste semble avoir la tête dans les étoiles mais les pieds bien sur terre. Un spectacle frais et enlevé qui utilise la simplicité, l'émotion du passé sans sombrer dans la nostalgie. |