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Cinéma
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Écrit par David Lamarre
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Pour ceux qui ne le savent pas encore, Grindhouse est un programme double inspiré des cinémas minables qui montraient des films distribués de façon indépendante à la fin des années 70, début 80. Toutefois, il y a une large marge entre un film indépendant et un film d’auteur. Dans les ‘grindhouses’, il était présente des ‘Western Spaghetti’, du ‘Kung Fu’, des ‘Deepthroat’ ou des ‘Shivers’. Dès la première fausse bande-annonce, Hobo with a Shotgun, insérée parmi les véritables, le ton est donné : Sang, violence et sexe seront au rendez-vous. Mais les deux long métrages proposent encore davantage. Rodriguez, après Sin City, continue ses impressionnants exercices de style tandis que Tarantino, après Kill Bill, continue à commenter les genres qui l’ont inspiré. |
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Écrit par Karl Filion
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Avec Anthony Hopkins, Ryan Gosling, David Strathairn, Billy Burke et Rosamund Pike. L’avenir du jeune procureur de la couronne Will Beachum (R. Gosling) semble étincelant. Il vient d'obtenir un poste dans un des cabinets d’avocats les plus lucratifs de Los Angeles. Pour sa dernière cause avant son transfert, il doit cependant faire condamner Ted Crawford (A. Hopkins), qui a abattu sa femme d’une balle dans la tête et qui a immédiatement avoué son crime. Une cause facile, excepté que l’arme du crime demeure introuvable et l’accusé, qui a choisi de se représenter lui-même, a plus d’un tour dans son sac pour se faire libérer de prison.
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Écrit par David Lamarre
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Avec Kang-Ho Song, Du-Na Bae, Hae-Il Park. Des films de monstres géants apparaissent périodiquement sur nos écrans depuis la sortie en 1931 de King Kong. Dans les années 50, la peur du nucléaire a dynamisé le genre. Pendant que les américains proposaient The Beast from 20 000 Fathoms, Them et The Giant Gila Monster, les japonais tournaient Godzilla et Gamera. Les Coréens, refusant de rester seuls sans être dévastés par d’immenses et terribles créatures imaginèrent Yongary. Gwoemul s’avère le digne héritier du film de Kim Ki-Duk (rien à voir avec le réalisateur de 3 Iron). Ce long métrage partage plusieurs similarités avec ses ancêtres. Premièrement, suite à la pollution de la rivière Han (l’équivalent du fleuve Saint-Laurent) par des autorités militaires américaines, une créature mutante naît. Même si l’énergie atomique n’est pas en faute, les occidentaux sont tout de même responsables de la crise. Deuxièmement, les protagonistes (comme dans les trois quarts des films de Gamera ou de Godzilla) forment une famille. Troisièmement, la bête n'est pas méchante en soi, elle est simplement incomprise. |
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Écrit par David Lamarre
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Avec Tabu, Irfan Khan et Kal Penn.
Gogol, un nom plutôt rigolo pour un écrivain russe qui ne l’était pas du tout. Dans l’adaptation du roman de Jhumpa Lahiri, le premier fils d’une famille indienne immigrée aux États-Unis se voit attribué cet étrange prénom par son père. Pour quelle raison ? Vous devrez voir le film (ou la bande-annonce) pour le découvrir...
Heureusement, comme c’était le cas dans C.R.A.Z.Y, l’intrigue n’est pas centrée sur le nom du ou des personnages. Il s’agit plutôt d’une quête d’identité et plus spécifiquement du rôle que joue la famille et la culture dans l’établissement de celle-ci. Loin d’être une comédie ou une tragédie, la force du récit réside dans l’authenticité de ses personnages. Papa Ashoke, maman Ahima, fiston Gogol et la petite dernère Soni forment les Guanguli, une famille américaine modèle. Si le destin de la cadette n’est pas vraiment exploré, c’est pour laisser davantage de place au trois autres. Ashima, interprété sobrement par Tabu (comme Madonna et Prince, cette vedette de Bollywood n’a que d’un prénom pour être reconnue), mène une vie à la fois bien rangée et bien remplie. Elle quitte son Inde natale et toute sa famille pour aménager à New-York avec son mari issu d’une union arrangée. Elle tient à demeurer en contact avec ses proches pour ne pas se sentir complètement étrangère dans son pays d’adoption. Que fera-t-elle quand ses enfants quitteront le nid et que son époux s’absentera pour enseigner à l’extérieur de la ville ?
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Écrit par David Lamarre
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Avec Joseph Gordon-Levitt, Mathew Goode et Jeff Daniels. Il était le roi du lycée, le joueur vedette de l’équipe de hockey, le jules de la plus belle fille de l’école, le fils gâté des parents riches. L’avenir lui souriait, jusqu’à ce qu’il fasse l’idiot dans sa mustang neuve et fonce dans une moissonneuse batteuse. Aujourd’hui, Chris Pratt (J. Gordon-Levitt de 10 Things I Hate About You) est concierge dans une banque. Les traumatismes crâniens qu’il a subit dans l’accident l’empêche de vivre une vie normale. Son manque d’inhibition le place dans des situations difficiles avec l’autre sexe. Après tout, certaines filles n’aiment se faire dire : « J’ai imaginé te baiser tout l’après-midi ». Son absence de mémoire, à court terme, lui nuit aussi. Il oublie toujours ses clés dans son auto. Enfin, il maîtrise très mal ses émotions, s’énervant pour un rien ou pleurant sans raison. Si ce n’était pas de Lewis (J. Daniels), son colocataire aveugle, Pratt n’aurait aucun ami. Mais apparaît le mystérieux Gary Spargo (M. Goode de Match Point). Le sympathique garçon se lie d’amitié avec l’infirme et lui présente une aguichante ancienne danseuse (le genre avec un poteau !!!) de laquelle il tombe sous le charme. Gary encourage même Chris à mener une existence moins déprimante. Pour y arriver, il n’a qu’à l’aider à cambrioler la banque pour laquelle il travaille. |
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